BSIDE
Ma passion musicale m'est venue très tôt grâce à ma mère qui est chanteuse et qui m'a transmis naturellement ce don. Je me suis découvert tout jeune, vers mes dix, onze ans une grande facilité de mémoire de paroles pour les chansons que j'interprétais à capela. J'avais déjà une voix au timbre clair et juste. Je chantais dans le rythme sans aucune difficulté. J'avais l'oreille musicale. Je m'amusais à chanter les tubes entre autres de Jean-Jacques Goldman, Daniel Balavoine, etc....ainsi qu'une chanson d'Eric Morena (oh mon bateau), qui m'a fait découvrir mes capacités vocales, j'ai compris que j'avais un coffre qui pouvait me permettre d'élever ma voix tout en gardant ma justesse.
Vers douze, treize ans, j'inventais des airs, (couplets, refrains) que je chantais dans ma tête, sans pouvoir les retranscrire sur une partition puisque je ne connaissais pas encore à cette époque le solfège et que je ne jouais d'aucun instrument de musique. Les airs que je créais se retenaient très facilement, étaient entrainants et mélodieux.
J'ai commencé à jouer de la guitare un peu par hazard grâce à ma mère, qui m'a inscrit à l'école de musique en me laissant le choix de
l'instrument, la sélection entre piano et guitare lui a été proposée, et la guitare a été retenue.
J'ai commençé à apprendre la guitare
classique et le solfège. Le côté scolaire m'agaçait un peu, mais j'ai poursuivi pour faire plaisir à mes parents, j'avais l'impression
que mes cours de musique étaient la continuité de mes cours scolaires. De plus, les musiques que j'apprenais ne me plaisaient pas forcément
(Mozard, Shubert, etc ..) j?ai tout de même suivi ces cours pendant 2 ou 3 ans.
Par la suite, j'ai pris des cours à Saint Gilles puis à Salin de Giraud selon une méthode jazz (barclay) avec un professeur (Dany Maurin) qui m'a fait aimer l'instrument (guitare acoustique) et solfège rythmique, j'ai suivi ces leçons pendant 3 ans environ de 14 à 17 ans. Une fois que j'ai commençé à maîtriser l?instrument, j'ai pu retrouver les accords de musique qui m'ont permis de m'accompagner à la guitare, j'ai pu enfin interpréter les chansons que j'aimais, et à partir de là, est née ma grande passion pour la musique. J'ai enfin pu reproduire mes airs musicaux d'enfant et en créer beaucoup d'autres. Le titre Le Naufragé, que j'ai composé à l'âge de 17 ans, a été le début d'un tas d'autres chansons composées, à hauteur d'environ une vingtaine par an. Durant cette période, j'ai également participé à divers concours de chant dans lesquels je présentais ?Le Naufragé? dans la catégorie auteur, compositeur, interprête. J'ai d'ailleurs gagné un prix grâce à cette chanson.
En 1991, à mes 17 ans, je suis entré pour mes études au lycée Jeanne d'Arc, qui comprenait dans son institution, à ma grande joie, un atelier musique. Le groupe de cet atelier se nommait "Voix Off". J'ai pu m'intégrer pour la première fois au sein d'un groupe, en qualité de chanteur guitariste. Nous faisions quelques représentations au sein de l'établissement, en jouant des reprises et quelques compositions, qui plaisaient beaucoup. Un CD 4 titres (uniquement des titres inédits) a été enregistré dans le Var, financé par le Lycée.
En 1993 à Toulon et 1994 à Marseille, le groupe a participé aux Printemps des Lycées. Nous avons interprété une de mes compositions, Satan. Nous avons joué la chanson déguisés (titre de la chanson oblige...), ce qui a beaucoup plu et nous a permis d'être récompensé par une prestation scénique pour la clôture de ce printemps des lycées devant plusieurs milliers de lycéens ainsi qu'un passage télévisé en direct sur France 3 régionale. Dans la foulée, un concert à Bagnols sur Cèze a été donné pour fêter la fin d'année scolaire d'un lycée de la ville.
En dehors de l?école, nous avons créé le groupe Saphyr dans lequel nous jouions des musiques qui nous ressemblaient
davantage, (reprises plus rock saturé, et compositions), ce qui nous permit de nous produire dans divers établissements
(bars, restos, salle des fêtes).
En 1996, le projet Voix Off se poursuivit, mais nous ne jouions plus que des morceaux que je composais, et l'orchestration était créée par chacun en fonction de son instrument ainsi que de son style. Nous avons fait quelques représentations régionales et notamment pu participer à un grand concours qui nous a permis de monter sur Paris pour la finale au ?Cirque D?hiver?. Nous avons également joué un concert au ?Cargo de Nuit? en Arles. Le groupe se sépara en 1999.
En 2001, nous avons créons un autre groupe avec mon frère et un ami. Nous avons créé un répertoire de reprises, j'étais le chanteur
et guitariste, Yannick était au chant et au synthétiseur sur lequel il programmait les percussions, la basse, etc.. et David était
à la guitare électrique ainsi qu?au chant. Le groupe fut nommé DYF (initiales de nos prénoms : D..avid,
Y..annick, F..rank). Nous avions un éventail d'environ 60 titres pop rock tout en essayant de se différencier des autres groupes.
Nous reprenions des titres de The Cure, Depeche Mode), ainsi que d'autres formations moins connues
comme The Mission, Him).
Nous voulions nous faire plaisir et ne
cherchions pas à jouer les morceaux les plus populaires. Nous souhaitions être aimé pour notre naturel et imposer notre style
musical. Le rock indépendant français et anglais composait notre répertoire très tendance années 80 new wave, ce qui nous permit
d'enchainer diverses prestations sur Arles et ses environs, principalement en 2003 et 2004.
En dehors des groupes auxquels j'ai appartenu, j'ai réalisé des expériences musicales plus personnelles. En 1993, j'ai composé pour ma mère une chanson L'oiseau, morceau que j'ai su créer en tenant compte de la portée de sa voix et de sa personalité. Nous avons enregistré cette chanson en studio sur Molléges, ainsi que Satan. Pendant plusieurs années, j'ai participé à de nombreux concours de chant au cours desquels j'ai souvent été qualifié pour les finales.
En 2003 j'ai enregistré à Dijon un CD de 7 titres inédits nommé "Légende", conseillé par Jean Sala (ancien pianiste d'Henri Salvador entre autre, que ma mère et moi avions rencontré lors d'un concours de chant.)
J'ai ensuite rencontré Jessy Engrand, présidente d'une association musique et organisatrice de concours. Lors d'un deuxième concours de chant organisé par cette même association, j'ai gagné un prix dans la catégorie ?auteur compositeur et interprête?. Le prix était la création d'une chanson inédite que je devais écrire et composer mais qui devait être interprétée par la gagnante du premier prix de ce même concours dans la catégorie interprète. Le cd a été enregistré sur Marseille. La chanson s'intitule ?Le Taureau Héros et a ensuite été envoyé à Paris pour le concours de ?La Rose D'or?. La chanson n'a malheureusement pas été retenue pour cette grande finale Cette expérience m'a permis de découvrir une autre facette de moi que j'ignorais, celle d'être capable de composer pour d'autres personnes, en m'inspirant de leur voix et leur personalité.
J'ai été marqué tout au long de
mon parcours par diverses tendances musicales, et plus particulièrement par trois groupes : Midnight Oil pour leur
style rock acoustique sombre, qui m'a certainement aidé indirectement pour la pratique de la guitare au niveau des rythmiques.
J'écoutais également beaucoup The Alan Parsons Project. J'étais attiré par leurs belles mélodies planantes et
aériennes,
et séduit par le côté
structuré de leurs orchestrations, ce qui m'a surement aidé pour mon côté créatif mélodique, et pour la structure de mes chansons.
Par la suite j'ai été un grand fan du groupe Queen, dont le charisme et la voix de Fréddy Mercury
me séduisait. J'ai été aussi attiré bien sûr par leur musique et par le côté excentrique du groupe en général. La reprise de leurs
chansons m'a fait comprendre à quel point le chant était difficile et m'a permis de faire progresser ma voix. J'ai bien sûr écouté
comme beaucoup Police, U2 et Téléphone, j'appréciais ces groupes, mais sans plus,
je continuais à me chercher musicalement. Je revenais inlassablement à mes trois groupes préférés, même s'ils étaient pour les deux
premiers beaucoup moins populaires.
Au début des années 2000, je me sentais de plus en plus en décalage avec les musiques imposées par les radios et j'ai donc décidé de
découvrir par moi même grâce à la révolution d'internet d'autres horizons musicaux tout en restant dans le style rock. J'ai découvert
par hazard des groupes tels que The Mission, The Church, Clan Of Xymox,
New Model Army, Tiamat
ainsi que des dizaines d'autres grâce auxquels j'ai encore évolué dans ma
composition musicale. Le rock mélodique est toujours bien présent, mais en plus, ces groupes ont un côté Cold Wave et Gothique qui
m'a beaucoup plu. Ce côté mystique a influencé et enrichit mes récentes compositions. Toutes ces expériences m'ont fait évoluer que
ce soit humainement ou musicalement. A ce jour j'ai trouvé mon style musical.
En 2007 mon frère et moi créons notre projet, que nous avons appelé BSIDE.
Le projet BSIDE - dont le nom vient du fait que les goûts musicaux de Frank & Yannick ne sont pas forcément les plus populaires - a vu le jour a la fin de l'année 2007, sous l’impulsion de deux frères, Frank & Yannick. Frank à la guitare acoustique et électrique, Yannick au clavier et assurant la programmation et les arrangements, tous deux se partageant les chants. Après s'être constitué un répertoire de reprises s'orientant vers un style "folk rock" avec quelques touches "new-wave", ils commencent à enregistrer certaines de leurs compositions.

Parmi elles, il y a La Dame Blanche, qui marque plus précisément le style désiré et recherché depuis longtemps par les deux frères : de la new-wave moderne et mélodique ! Un objectif commun naît alors : faire de La Dame Blanche le premier single de BSIDE ! Ce sera en fait un Maxi Single sortit en janvier 2010, et contenant 3 titres inédits plus 2 remix de La Dame Blanche, sur lesquelles participent deux amis, Jean-Luc & Stéphane.

Avec ce Maxi finalisé, Frank & Yannick s'entourent de 3 musiciens - Jean-Luc à la guitare, Stéphane à la batterie, Pierre-Yves à la basse - pour le présenter officiellement lors d'un concert promotionnel. L'évènement se produit au primptemps 2010 en Arles. S'en suit ensuite quelques concerts en conservant ce line-up. Puis, le batteur et le bassiste étant engagés sur d'autres projets, Frank & Yannick mettent entre paranthèse BSIDE pour écrire et composer.
Début 2011, un retour aux sources se fait sentir. Frank & Yannick, toujours accompagnés occasionnellement par Jean-Luc à la guitare, se remettent à travailler ensemble sur le projet BSIDE. Les compositions rock new-wave des deux frères pointent à nouveau le bout de leur nez...

Le projet BSIDE est né à la fin de l'aventure DYF, en 2005, mais n'a pris son nom officiel qu'à la fin de l'année 2007. Nous avons décidé d'associer nos idées et notre vision musicale à travers ce concept. Le nom BSIDE a été finalement choisi car il correspond bien au style de musique que nous pratiquons ainsi qu'aux choix des morceaux interprétés.
Pourquoi BSIDE ? parce que nos gouts musicaux ne sont pas forcément les plus populaires dans le bon sens du terme,
ni les plus commerciaux. On pourrait se contenter de reprendre uniquement les grands classiques pop-rock comme Police,
U2 ou Telephone, d'ailleurs à ce sujet, ce sont des formations que nous apprécions puisque nous
reprennons certains de leur titres, mais pourtant,
ce n'est pas ce que nous aimons le plus écouter.
C'est donc pour cela, que nous avons voulu étendre notre répertoire vers des musiques
qui nous collent plus à la peau meme si ce ne sont pas celles que la majorité des gens ont dans leurs discothèques personnelles.
Malgré tout, nous tenons à nous faire plaisir et osons jouer des chansons qui nous ressemblent plus mais qui restent connues
et accessibles... (depeche mode, tears for fears, A-ha par exemple).
Nous n'avons pas peur d'interpréter ce genre de musique, et cela nous permet de nous différencier un peu des autres formations Pop Rock.
BSIDE a deux facettes : les compositions & les reprises
Concernant les compos, c'est ce qui marque en quelque sorte le début de l'aventure BSIDE, durant l'année 2005 notamment, où nous enregistrons en auto production quelques unes de nos compos dont Le dernier train, L'enfant né où encore L'ange noir, tout en composant encore de nouvelles chansons, prêtes à être enregistrées, notre seule barrière étant le manque de temps.

En 2007, après quelques mois de musique effectués au côté du bassiste du groupe en devenir Lightseekers et de son manager, nous officialisons le projet BSIDE en mettant l'accent dans un premier temps sur la constitution d'un répertoire de reprises, s'orientant plutot vers un style "folk rock" avec quelques touches "new-wave", en passant des "années 70", par les "années 80" en majorité, jusqu'à nos jours. C'est un choix qui colle bien à nos sources musicales, mais aussi qui correspond à nos instruments, à notre façon de jouer, c'est à dire deux voix plus un synthétiseur (programmation percus en plus), et une guitare acoustique.
Nos objectifs aujourd'hui sont divers. Nous désirons étoffer notre répertoire de reprises, tout en y incluant quelques compos. Dans le même temps, après avoir terminé l'enregistrement d'un EP de reprises de 5 ou 6 morceaux, représentant du mieux possible ce qu'est réellement BSIDE, nous nous attaquerons à l'enregistrement de nouvelles compositions dans notre home studio.

Mais notre objectif principal reste encore et toujours le même : prendre du plaisir et en procurer à nos auditoires sans se prendre la tête, en jouant ce qu'on aime avec enthousiasme et insouciance. Nos expériences récentes, nos différents parcours musicaux, ainsi que notre maturité acquise durant toutes ces années nous permet d'avancer avec plus de sérénité, plus de confiance en nous, tout en restant modestes mais conscient de nos possibilités. Nous avons également progressé avec nos instruments et avons appris à travailler ensemble, donc à gagner en efficacité et en rapidité, car nous avons une méthode de travail assez précise qui nous convient bien.
Aujourd'hui, BSIDE est en pleine expansion ; nous croyons à ce concept, nous allons dans la meme direction avec beaucoup de plaisir et de motivation, nous tenons à poursuivre dans ce sens, en faisant évoluer notre groupe, tout en gardant cette flamme le plus longtemps possible, avec vous j'espère, car sans public, sans encouragements, sans vous, nous ne sommes rien.
Nous sommes tous les héritiers de décennies musicales qui resteront à jamais dans l'histoire et qui inspireront toujours les musiciens d'aujourd'hui et de demain. Né au tout début des années 80, j'ai appris à connaître les 80's seulement lorsque cette époque, avec tout ce qu'elle avait de bon et de mauvais en matière musicale, fut révolue. J'ai rapidement compris qu'il y avait plus de bon, de très bon même, et je regretterai toujours (d'un point de vue musical) de ne pas être né à la fin des années 60, ce qui m'aurait permis d'avoir l'âge idéal pour savourer la folie des 80's, et pour suivre en temps réel la carrière de groupes qui m'influencent encore aujourd'hui, notamment Toto & Queen, que je ne me lasse jamais d'écouter.
Je suis né dans un environnement où la musique était sacrée. Ma mère chantait depuis toujours, et j'ai toujours connu mon frère en
faire autant, en jouant en plus d'un instrument. Tout petit déjà, je m'improvisais percussionniste en tapant sur des boites, des stylos,
des livres plus ou moins épais, qui représentaient pour moi divers éléments d'une batterie (grosse caisse, caisse claire, symbales, etc).
Je reproduisais alors pendant des heures les parties rythmiques de chansons que j'appréciais à l'époque. Je
pense que cette mise en scène enfantile d'une batterie m'a, sans le savoir à l'époque, beaucoup aidé musicalement et
rythmiquement. Je voulais être batteur ! Mais, à l'âge de 12 ans, c'est le clavier que j'ai commencé à apprendre, sur un modeste
synthétiseur. Mais pour un musicien, son premier instrument reste toujours un souvenir impérissable. Après une année de solfège et
d'instrument sur Arles, j'enchaine avec une année de cours sur St Gilles, toujours bercé dans ma vie familiale
par un environnement musical dans lequel mon frère s'investissait de plus en plus au sein de groupes rock notamment. Il ne me restait
plus qu'à grandir pour intégrer un de ces groupes...
Jusqu'à mes 18 ans, je jouais du clavier pour mon plaisir, seul, avec mon frère, ou encore pour quelques Ave Maria
ou autres Quand on a que l'amour où j'accompagnais ma mère à l'occasion de certaines cérémonies, des mariages
notamment. Puis, avec des amis, nous avons créé sur Martigues notre premier groupe de musique, nommé
Mi Fa Caga. Nous jouions nos propres compositions, dont on pouvait qualifier le style comme étant du reggae-rock.
Notre formation comportait un chateur, deux guitaristes, un bassiste, un batteur et moi-même au clavier. Mon meilleur souvenir reste
le concert mémorable que nous avions donné lors de la fête de la musique 2001 sur la place principale à Martigues devant
un millier de personnes, le top ! Après une année d'existence, le groupe se sépare laissant derrière lui une douzaine de compos
Pour ma part, cette période fut une très bonne expérience de premier groupe, laissant vite place à un nouveau groupe répondant à
l'appelation de DYF. De 2001 à 2005, le groupe s'est spécialisé dans un répertoire de reprises rock-wave-indépendant,
enchainant les prestations dans divers établissements, et enregistrant ses propres démos dans une perspective de démarchage.
DYF, c'était Frank à la guitare et au chant, David, guitariste principal, soliste, et chanteur, et moi-même au clavier,
à la partie programmation rythmique et au chant également. Trois voix pour un seul groupe. D'un point de vue personnel, le concept
de DYF (le fait qu'il n'y ait ni batteur ni bassiste) m'a permis de me pencher énormément sur l'aspect
programmation de séquences, qui était la base du groupe. J'ai appris à déchiffrer le format MIDI, et ainsi pu créé nos propres
séquences personnalisées, ce qui donnait toute son originalité au groupe.
Après la période DYF, je me suis consacré pendant plus d'un an à notre home studio avec Frank. Nous avons entrepris le lourd apprentissage qu'est "l'enregistrement propre", le mixage, le mastering. Tout cela allait dans la lignée de mon auto formation concernant le langage MIDI et l'élaboration de séquences musicales. Nous avons passé le plus clair de notre temps à enregistrer, modifier, supprimer, ..., afin d'arriver à un résultat final qui nous convenait. De ces mois de travail en sont sortis quelques reprises enregsitrées également avec David, notre ami de DYF, ainsi que quelques compositions dont Le dernier train ou encore Killer de Star. Sans encore le savoir, cette période fut le véritable début de ce que nous avons appelé plus tard BSide
En effet, BSide c'est des compositions et des reprises, de l'originalité rock dans toute sa spendeur. Fin 2007, je commence à séquencer - percus principalement - Mystify, la première reprise folk-rock dans l'esprit de ce que nous voulions faire. BSIDE se concrétisait alors ! Les mois qui suivirent furent consacrés à l'élaboration d'un répertoire solide de reprises, suivi de l'enregistrement de quelques unes d'entre elles, suivi de.....
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